ÉVÉNEMENTS PASSÉS
Exposition au Salon d'automne

Exposition au Salon d'automne - Espace sociétaire

Octobre 2013

Exposition au Salon Révélations

Exposition au Salon Révélations

Septembre 2013

Exposition galerie Livart

Exposition à la galerie Livart

Présentation de peintures et collages.

Juin 2013

Exposition HIP galerie 2013

Exposition individuelle à la HIP galerie Paris

Février 2013

Exposition Equip'hotel Paris

Participation au salon Equip'hôtel Paris

Novembre 2012

Salon d'automne 2012

Exposition au Salon d'automne - Espace sociétaire

Exposition d'un ensemble de peintures, collages, panneaux et éléments de mobilier

Octobre 2012

Exposition galerie Talents

Exposition personnelle à la galerie Talents Paris

Présentation de tableaux, panneaux et meubles

Septembre 2012 à juillet 2013

Maison et objet 2012

Salon Maison et Objet Paris- Hall "Scènes d'intérieur"

Septembre 2012

Exposition Salon d'automne 2011

Exposition au Salon d'automne

Du 12 au 16 octobre 2011

Exposition HIP galerie 2011

Exposition (a+b) à la HIP Galerie

Du 4 au 15 octobre 2011

Exposition HIP galerie 2011

Aube et crépuscule - Collectif Jaana

Du 30 septembre au 05 octobre 2011

Exposition HIP galerie 2011

Exposition dans le réseau des agences bancaires de Picardie

Du 13 au 24 septembre 2011

Exposition d'inauguration de la galerie HIP Paris, 2011
Exposition HIP galerie 2011En avril 2011, (a+b) - forme et matière a présenté quatre objets de sa collection à l'occasion de l'inauguration de la galerie Hip à Paris. (a+b) - forme et matière figure parmi les artistes permanents de la galerie. Hip galerie est la première concept gallery à Paris. Casser les codes élitistes du marché de l'art et du système des galeries, revenir aux principes même du plaisir esthétique sans se soucier des frontières de style ou de typologie, permettre à tous d'aborder le territoire de la beauté quels que soient ses moyens, autoriser la rencontre, la découverte et l'échange.
Exposition "Séquences" à la galerie LIVART - 6,Mandel Paris, 2009
Exposition Sequences 2009 Pour Bruno Chavanne, peintre français né en 1957, la peinture fût toujours là. Son parcours artistique officiel n'en atteste pas et pourtant, une pratique régulière en amateur le conduit au final à l'aube des années 90 à accepter ce sentiment d'une possible vie nouvelle. Sa maturité en tant que peintre est cependant bien là, comme si ces années de gestation lui avaient donné le temps de poser sans valse-hésitation des règles conscientisées d'une pratique de la peinture.

Et c'est bien la question du temps dont il s'agit dans son travail. Le saisir, en faire la matière de ses toiles à poser au mur ou à même le sol dans un geste de défi face à une certaine sacralisation de l'oeuvre d'art. Séquences, l'exposition proposée au 6, Mandel est la résultante de contraintes que l'artiste aiment affronter car elles stimulent sa création. Cette exposition sera l'occasion de présenter un ensemble d'oeuvres d'assez grand format - 150 x 150 cm - mais également des réalisations plus intimes répondant ainsi aux différents volumes proposés par le lieu lui-même.

Travaillant sur le principe du palimpseste, Bruno Chavanne accumule sur toile ou sur Dibon des matières récupérées et plutôt disparates, allant pour les oeuvres exposées du papier à l'organza en passant par la pellicule de films 35 mm - trouvés, segmentés et réorganisés. Ces différentes matières s'entrecroisent et constituent au fur et à mesure d'une accumulation maîtrisée, une trame faîte de séquences que Bruno Chavanne va lier entre elles par la pose au pinceau d'un "jus" coloré plus ou moins dense, structurant ainsi sa composition. Partant du détail, du disparate, de la rupture, du passé (les films), l'artiste aboutit à une grille de lecture quasi minimaliste avec des attirances pour une symétrie volontaire. Les jeux de juxtapositions ramenant notre oeil à la surface créent des effets de couleurs, de matières, de transparences, d'effets visuels, de rythmes au champ infini.

Bruno Chavanne pratique la peinture tout comme il utilise des impressions d'après fichiers numériques (travail sur Dibon). Ces deux gestes - mélange de classicisme et d'ultra modernité - dénotent une curiosité créatrice où la matière n'est prétexte qu'à la mise en oeuvre d'une écriture personnelle. Le peintre est là aussi pour organiser ces anachronismes, cherchant le point d'équilibre. Ainsi, aux supports hétérogènes que Bruno Chavanne utilise pour leur plasticité et à la complexité des trames obtenues, il propose comme "objet" final une image à la force vibratoire perturbante.
Nathalie Béreau, juillet 2009
Exposition "Pièce au sol" à la galerie Nikki Marquardt Paris, 2007
Exposition Marquardt 2007 Elle est constituée de 14 panneaux et forme un ensemble polychrome de 490 x 260 cm. Placée à même le sol, hors de tout artifice et sans défense, son espace propre peut être, délibérément ou par méprise (inattention ou déséquilibre), pénétré puis investi. Cette transgression, comme telle, n'est pas obligée. Elle est simplement induite comme une possibilité. Ainsi, ce dispositif n'occupe pas l'intégralité de l'espace disponible et n'entrave pas une circulation fluide. il peut être aisément contourné et circonscrit avec le recul nécessaire. La force du concept, ambivalence et questionnement face à l'oeuvre d'art, réside dans la perception avérée de la qualité plastique de l'objet identifié dès lors comme peinture et reçu avec déférence et, à contrario, de par son placement au raz du sol, encastré ou légèrement affleurant, dans l'appréhension d'une portion banalisée s'inscrivant dans la continuité de l'espace environnant et ne recouvrant qu'une fonction décorative. Dès lors, l'esprit chemine, entre l'interdit lié au statut inhibant de la création reconnue qu'il faut protéger de toute action pouvant l'altérer et une invitation iconoclaste à faire le pas de plus, à commettre sacrilège, à s'inscrire dans la matrice, à se laisser phagocyter au risque d'un piétinement abusif. Cette valse hésitation est au coeur de la problématique de la peinture, entre unicité et reproductibilité, complexité et évidence, universalité et authenticité, sophistication et expressivité, abstraction et figuration, sacralisation et démystification...

Il n'y a nul empêchement théorique à embrasser la création picturale dans toutes ses acceptions et cette pièce au sol y concourt comme il n'y a nul masochisme ou petitesse à éloigner la probabilité irréelle de l'oeuvre parfaite convoquant la postérité pour accueillir, résolus, l'effacement, la dégradation, la disqualification de nos productions, alternatives consubstantielles, quand nos vies mêmes, pourtant sacrées, se savent éphémères.
Bruno Chavanne, 2007
Exposition à la galerie Brun Léglise Paris, 2006
Exposition Brun Léglise 2006 Trop souvent, de beaux esprits, répugnent à la beauté. Elle ne serait qu'un parti pris subjectif, La démonstration étriquée d'une virtuosité à faire savoir. Elle s'opposerait au sens, à la force suggestive. Par essence, trop codifiée, trop culturelle, elle étoufferait toute spontanéité, toute authenticité. De tels propos ont pu avoir une certaine pertinence sous l'arrogance d'un académisme triomphant. Ils sont désormais dépassés.

La quintessence d'une oeuvre c'est sa beauté car le mot contient toutes les acceptions du vrai et du sens. Atteindre à cette idée du beau tient de la quadrature du cercle. Je l'avoue sans forfanterie mais sans détour mon objet est de me rapprocher du beau. Je crois même que le beau a valeur universelle, que lorsqu'une pièce a vraiment cette qualité rare, sa dimension est instantanément appréhendée par tout être humain fut-il libre de ces coteries qui font d'un aveuglement une supériorité.

Ma trame picturale se constitue au fil des entrecroisements de mes interventions conscientes et en principe maîtrisées et les immanquables avatars et aléas qui jalonnent tout processus de création. Au bout de l'écheveau, je n'en présage jamais, il peut y avoir soudainement la révélation qu'un point d'équilibre a été atteint. Que cela se tient.
Bruno Chavanne, 2006